mercredi 13 mai 2015

Une expo "patrimoine" et "eau" et un saccage à la clef ou on se fout de nous





http://femmesavenir.blogspot.com/2015/05/la-pelouse-un-saccage-ecologique-dans.html

Une expo d'art.. dans un village occitan (Saint Ambroix) un peu acculturé (juste un peu, bigre, c'est mon bled* !) dans un cadre à la fois superbe (et un peu sinistre -très isolé-) que, comme tous les couillons, j'ai -au départ- beaucoup admiré : une pelouse, de la fraîcheur, des bassins-piscines, le paradis terrestre dans nos contrées brûlées par le soleil de Satan...  

Jusqu'à ce que je comprenne (ou plus exactement jusqu'à ce que des plus futés que moi me fassent comprendre).. que "rien ne se crée rien ne se perd" et que cette eau dilapidée en abondance était aussi perdue (et polluée) pour d'autres, notamment des agriculteurs ; que ce paradis avait été un VERGER ET UN JARDIN qui autrefois nourrissait une bonne partie du village (vivent Monsanto et les Lidles, Carrefours et autres Intermarchés).. que l'esthétique et/ou le confort (de quelques uns) se payait d'un saccage pour tous et l' "ouverture" (!) d'un lieu pour quelques jours, de la tentative (inaboutie**) de barrer définitivement un CHEMIN COMMUNAL qui dessert -à pied- un village plus loin et ouvre sur un panorama magnifique etc... 

Qu'à cela ne tienne ! Me voilà, à cause d'une croquignolette histoire de lierre qui dépasse (!)*** -comme toute la végétation au printemps chez tous, mais chez moi, c'est VOLONTAIRE, ce qui donc aggrave considérablement mon cas - invitée (wouiiii) à ce que l'on peut appeler un vernissage, dans ce lieu. Que faire ? dirait Lénine. Y aller, c'était cautionner ce saccage écologique (dont beaucoup ne sont, comme moi au départ, nullement conscients) ; ne pas y aller aussi. Pas le choix, j'y vais. En retard, c'est chronique (sans doute mon nom a-t-il été attribué ironiquement à mes ancêtres si c'est des Larrivé que je tiens cette propension -mais ma mère en était aussi affligée, je suis donc monozygote.) J'échappe ainsi à la plupart des discours de congratulations habituels -mais bon enfant-.. et lorsque j'arrive, c'est un monsieur élégant qui parle... des arbres qu'il.. sculpte ? (en fait, pour ce que j'en vois, ça ressemble plutôt à de petites planches mais baste je n'ai pas tout vu, vous allez savoir pourquoi ensuite)... et si j'ai bien compris, de leur âme (pour ce qui est du bois flotté, soit, mais en faire abattre -?- pour en exprimer leur âme me semble aussi contradictoire que tuer un animal domestique pour en abstraire religieusement son essence.) Puis vient un chanteur, qui fait l'éloge du maître des lieux.. et il se tourne pour voir si quelqu'un veut parler. Je veux. 

Je prends le micro.. et aussitôt la maîtresse des lieux me saute littéralement dessus, "Tu n'as pas à parler" (?!) puis un/e ? autre... et un gus crie derrière moi je ne sais quoi mais avec un fort accent que je reconnais (que je suis folle, une enseignante lamentable -?- qu'il faut plaindre mes élèves -?- etc) brève "bagarre" sur le podium autour du micro, je tiens bon (je ne lâche pas)..  un ancien pote (celui qui hurle) s'approcher de moi, je suis soudain entourée.. (!) jusqu'à ce que j'en appelle, un peu énervée tout de même, au Maire (qui, je pense, a empêché que cela ne dégénère davantage) : "Pourquoi m'avoir invitée Monsieur le Maire ?" (Je crie.) Je parviens quand même à parler (mais on m'a coupé le micro ! C'est ben con yapludepiles.) Qu'importe.. quelques applaudissements.. Je pars, soulagée, j'ai sauvé l'honneur (si l'on peut dire.) Alors que je suis presqu'arrivée chez moi, un monsieur passe dans une grosse voiture rutilante et me fait un geste de la main pouce levé, j'espère que cela ne s'adressait pas à mon cul mais à ma pauvre mais peut-être efficace prestation. J'ai eu la seule satisfaction avant de partir de traiter le pote de "petit con" ça porte mieux évidemment sur un podium ou juste après qu'en tête à tête, ce que je n'avais jamais vraiment eu l'occasion de lui signifier en public. (Rires au même moment d'un groupe dans lequel il pérorait, il est vrai que le terme lui va comme un gant.) 

Que dire? Que nous sommes, nous car je m'inclue un peu ? des ? je ne trouve pas le mot. Manipulés? Colonisés? Abrutis? d'ainsi laisser saccager un patrimoine, et là c'est le comble, sous prétexte de le mettre en valeur, d'invoquer sur gonfalon des ressources qu'on a pris grand soin d'épuiser (l'eau) et applaudir? Le pote qui a tenté de m'empêcher de parler est paysan donc sans doute un des premiers à pâtir de ce saccage... ce n'est pas forcément significatif mais tout de même. Que tous ceux qui me disent que "j'ai raison" ("je" !!) en fait, devant le désastre, ne disent et ne font rien ou très peu, voire semblent parfois -plus ou moins discrètement- le cautionner. Que ceux-là seuls qui pourraient agir (à la fois intellos, friqués, reconnus) ne se soucient pas de ces futilités.. et dès qu'ils ont quelques vacances partent qui en Asie qui aux USA ou au Japon.. Et que les Cévennes meurent de cette désinvolture, de ces inconscients ou salopards qui la pillent. "Citoyenne du monde", je ne me sens pas nationaliste ni même régionaliste (les mouvements occitans sont.. passons) mais c'est en train de me venir. 


Épilogue, au fond réconfortant..

Sous la pelouse, les pavés en somme. La violence invraisemblable avec laquelle on m'a sauté dessus -mais publique cette fois, le reste du temps, elle n'avait pour seul témoin que Vôtan- montre parfaitement qu'un saccage écologique s'accompagne toujours d'un saccage humain, qu'une violence contre la nature n'est que la déclinaison soi disant soft d'une violence humaine, et que sous le chic d'une expo, buffet et congratulations cucul, il y a un virus qui ne demande qu'à coloniser la cellule : l'âpreté au profit à tout prix, le saccage d'une région qui -parfois- n'est pas leur et après moi le déluge.

*Ceci est évidemment du second degré ..
**http://chemincasse.blogspot.fr/
***http://lecanarddumidi.blogs.midilibre.com/archive/2015/04/15/nouvelles-du-front-le-lierre-qui-gene-l-origine-de-l-affaire-831459.html
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lundi 4 mai 2015

mercredi 29 avril 2015

Juste après la cata, il y a dix jours (bridge cassé)
Fatiguée en plus -nuit sans dormir-.. Honte.. je ne sais plus où j'en suis.. Me voir m'horrifie. Au fait, j'étais belle avant finalement. Jamais aperçue. Mais maintenant !! 

Les dentistes ont tout fait pour que nous 
restions dans la cave" (un prothésiste)

Cher Hollande (pour qui j'ai voté!) voici une lettre ouverte d'une sans-dent, qui, bien qu'engagée (!) découvre l’eau tiède à 67 ans.. et n'est pas près de l'oublier !

Hier. En faisant attention à coincer ma langue en haut
D'abord une question -à tous-. Prothésiste, vous connaissez? Un peu... mais pas vraiment.. ce sont ces types qui, sur empreintes commises* par les dentistes, réalisent à leur commande des prothèses, forcément (?) [dents pivots, bridges, stellites, appareils mobiles ou fixes etc..] mais qu'on ne voit jamais et qui, en tablier, tapent au burin, soudent et ajustent quelque part dans un Hadès mystérieux ces merveilles parfois qui nous redonnent figure humaine... auxquels, [tel des agents immobiliers qui font signer aux visiteurs d'un appart un contrat d’exclusivité pour éviter qu'ils ne contactent directement le proprio] les dentistes renvoient par la poste, après essayage, le truc.. qui revient et repart, va et vient souvent plusieurs fois jusqu'à ce que ça colle impec. Question naïve : ne serait-il pas plus simple pour le patient, pardon, le client du dentiste de l'avoir "sous la main", le prothésiste -ou vice versa- afin qu'il voit son visage et se rende compte de ce qu'il faut reconstruire.. et si nécessaire d'immédiatement rectifier autant de fois qu'il faut? plutôt que de subir -SANS DENTS!- ces aller-retour (quelquefois lointains si le labo est "ailleurs" ce qui est de plus en plus fréquent**) coûteux et surtout longuets (quelques mois!!) Quelques moins SANS DENTS ! Une paille. De quoi se flinguer (image en bas.)
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Oui mais... il faudrait que le couillon (je veux dire le client) et l'autre couillon (je veux dire le prothésiste) se rencontrent. "Et alors?"  Et alors? demande Margot.... Euh... ce serait... comment dire? un peu embêtant.. "Mais pourquoi ?" Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? Ben parce que... parce que.. Non, pas de suspense insoutenable : parce que le dentiste facture -mettons- 1000 E un travail qu'il a payé 100. C'est tout. Alors forcément.. Comme les agents immobiliers (enfin certains) qui craignent une rencontre directe proprio-locataire (ils prennent un mois de loyer pour ouvrir une porte et les mettre en contact) les dentistes ne tiennent pas à une "rencontre du troisième type" entre les petits hommes verts dans la cave (les prothésistes) et les couillon/nes sans dents (les client/es). Car ce sont surtout les femmes, une fois n'est pas coutume, qui sont édentées. Comme par hasard.

Ceci, mon cher Hollande, revenons à vous (pardonnez -moi mais vous m'avez durablement inspirée avec votre "sans dents" qui est tombé, le croiriez vous, justement au moment funeste où je perdais les miennes, un bon génie -un peu cruel toutefois- veillait sans doute car il n'y a pas de hasard et cette expérience fut féconde) bref, ceci, mon cher, au détriment :
1 de la sécu et surtout des mutuelles qui raquent tout de même un peu car la sécu ne rembourse presque rien, un scandale, on peut vivre sans dents que diable, n'est-ce pas Monsieur? avec un bon mixeur? Mmm?
2 : du patient-client-couillon/ne qui doit subir (image) d'être soudain devenu/e un objet d'épouvante pour lui-même, pour les autres aussi, de ne pas oser sortir, sourire, parler CE QUE CERTAIN/ES VIVENT TOUTE LEUR VIE !!!***
3 des prothésistes qui bossent pour le plus grand profit des dentistes.. et au détriment des patients. Sans reconnaissance souvent puisqu'ils ne les voient jamais et ne se rendent pas directement compte du résultat de leur travail.

[Il est vrai qu'ils font des études assez longues, doivent acheter ensuite un cabinet et le matériel -une fortune- .. et qu'ils sont peu payés pour les soins, ce à quoi ils sont formés (!) donc ont tendance à se "rattraper" sur les prothèses c'est à dire sur les prothésistes... et les "sans dents". Une extraction prend parfois des heures -une dent de sagesse par exemple, aux racines en, je cite "triple crochet" dans mon cas, autrefois.. et non en "carotte" comme déplora l'homme de l'art exaspéré et réprobateur, suant et quasiment injuriant.. je l'avais pourtant prévenu mais il m'avait coupée d'un haussement d'épaule agacé, "je sais c'est mon travail Madame.."- bref une extraction si complexe soit-elle leur rapporte ? mettons 50 E. Peu lorsqu'on a tant investi. mais des prothèses ! heureusement qu'il y a des "sans dents" et des prothésistes!]

La je ne fais pas attention

Oserais-je? Oui ! Certains dentistes se montrent radicalement incapables de prendre une empreinte sans vous faire vomir ou étouffer -non ce n'est pas inéluctable !- et en prime la ratent ("mais vous avez bougé!") ... ni de s'apercevoir qu'une bouche, des dents, ont telle structure et non telle autre -et un mm dans un visage, c'est énorme- et, dans une tentative certes louable de réaliser un "provisoire" -en raison d'un retard de livraison d'un appareil promis!-... vous font à peut près la gueule de Toutankhamon (image en bas). Pire que sans dents. ("Vous avez une denture hors norme, des dents bombées que j'ai pas en cabinet" m'a dit l'artiste sur le ton d'un gendarme morigénant un contrevenant qui aurait franchi la ligne jaune.) Evidemment ce n'était pas son travail et au fond il faisait des efforts désespérés, soudant (!) à même ma bouche de sorte que j'avais eu peur qu'il ne me massacrât. Dentiste? maréchal ferrant? Qui sait? Mais redite, ça partait d'une bonne intention. Ensuite ce fut pire : plus moyen de fermer la bouche -de 1 cm ou 2 ! ma lèvre supérieure rentrant horriblement donnait l'air d'une sorcière au bûcher- : "Fermez!" insista-t-il fortement (comme si je faisais ma mauvaise tête). C'est là que j'ai craqué : "JE NE PEUX PAS!!! A MOINS QUE VOUS NE ME DONNIEZ UN COUP DE MARTEAU SUR LA TÊTE APRES L'AVOIR SERRÉE DANS UN ÉTAU!!" et j'ai envoyé balader et l'esthète et son mors à cheval.

Une suggestion mon cher Hollande [dont j'apprends incidemment que vous avez payé, en somme avec notre argent, 3000 E par tête de pipe, -en le cas des têtes de rescapés de la guillotine, le roi de Suède je crois-, par repas de bienvenue à l'Elysée-] bref, une suggestion pour réaliser de substantielles économies nécessaires en cette période de crise et réhabiliter une profession méconnue.. et vous même avec :
- faire en sorte que les prothésistes soient d'office investis de prérogatives plus élargies ou plutôt moins restreintes. Inutile de dépenser X mille Euros pour vous entendre dire que vous n'avez plus de dents (ça on le sait ! c'est même la raison de notre venue) qu'il vous faut une prothèse (idem).. puis vous faire une empreinte qui vous donne la nausée pour une heure et vous étouffe... et ensuite payer une prothèse le double, triple, quintuple, déculpe.. euh décuple ? de son prix, la sécu vous remerciera, et surtout les mutuelles. Et acter qu'après les soins indispensables (enlèvement des moignons s'il y en a par exemple) que l'on puisse s'adresser directement à ceux-là seuls qui, formés pour ça, sont capables d'effectuer le travail, c'est à dire un prothésiste de notre choix. Simple, non? dit Margot. Oui, quelques remous peut-être seront à prévoir, mais après le pavé que vous avez jeté dans la mare -les "sans-dents"- vous auriez ainsi l'occasion : 1 de vous racheter (et Dieu sait que vous avez beaucoup péché).. 2 : de gagner des voix, beaucoup ! car des sans dents voyez vous, il y en a pléthore (avec les politiques, il faut toujours parler utile.)
Vous perdrez les dentistes? m'objecterez vous. Outre qu'en général ils sont de droite, les sans-dents sont bien plus nombreux, et si on y ajoute la sécu et les mutuelles.. le rapport profits/pertes pour vous est largement positif.. C'est si peu.. et tout bénéfice. Allons, courage ! Go ! et fissa ! 

* C'est parfois le mot comme nous venons de voir..
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** Il semble que les prothèses soient de plus en plus fabriquées à l'étranger, en principe sur commande directe des dentistes, (ou par des labos français qui sous traient, euh, sous traitent !!).. si bien qu'un appareil réalisé -mettons en Chine, en Roumanie ou en Afrique- facturé 50 E au dentiste sera payé 2000 par le/la "sans dent" à celui-ci, gros bénéfice.. mais cela veut dire aussi que l'on n'a aucune garantie :
- 1 quant au sort de ceux qui burinent -mais pour le coup, à la chaîne- salaire, âge, état -libre ou prisonnier-?
- 2 d'hygiène, (n'oublions pas la grippe aviaire et le chikungunya..)
- 3 quant aux matériaux utilisés -parfois dit-on du fer de construction qui rouille.
- 4 et que l'on subit des lenteurs de livraison à chaque fois qui peuvent aller jusqu'à un mois ou davantage... -sans dents!-... Et, en raison de tout ceci, les appareils sont d'une qualité moins que médiocre. Est-ce un hasard? Dans un village, la plupart des gens de plus de 60 ans -sans dents- qui ont eu les moyens de se faire appareiller mais à coût minimum, -c'est un village pauvre- arborent exactement la même denture et les mêmes dents.. minuscules, presque transparentes, rangées à l'exercice comme une barre vaguement festonnée en bas et à peine rayée par côtés ce qui, dans un visage viril, ridé, carré, un peu rude -style Jean Reno- donne l'impression d'un mauvais montage sur photoshop. Un sourire de petite fille timide sur la tête de José Bové, une horreur. Ils ne semblent parfois pas en être conscients, les pauvres ne sont pas regardants, et ils ont pris au moins cher, alors, ça ferme -plus ou moins- ça mâche -plus ou moins- donc ça va.


*** Par parenthèse, pour une fois, ce sont souvent les femmes qui, sur ce coup, sont concernées. (Grossesses, allaitement?) Est-ce un hasard si rien n'est fait pour que les prothèses soient accessibles à tou/tes? Aux plus pauvres? Après tout, une femme de plus de 60 ans, qui n'est plus trop utile -je veux dire en principe plus baisable ou si peu- n'a pas besoin d'être belle ou simplement comme elle était, ni confortable. Non? J'exagère ? Prouvez-nous le contraire, Monsieur Hollande, mais vite.

 Ça c'est le "provisoire" réalisé par ... un esthète -dentiste-.. ("j'en avais jamais fait avant")

Non retouché !
La "chose" sur moi. Mon fils m'a demandé si c'était les dents du haut ou celles du bas. (C'est celle du haut.) La bouche fermée, c'est pire, la lèvre supérieure rentre complètement et donne l'impression d'être coupée. Poubelle illico... La gueule de la momie de Toutankhamon, de Tina la vampire.. ou de Belphégor.. au choix.
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SUITE ICI. Une expérience féconde qui permet de trier les amis.. et hélas il en reste peu.
http://femmesavenir.blogspot.com/2015/04/une-actrice-vortuelle-dans-un-monde.html

mardi 13 janvier 2015

La Marseillaise revisitée...


 
   Angela Davis, militante des droits civiques, à un moment la personne la plus recherchée par la police américaine, (philosophe) ; une " suffragette" (des femmes qui malgré leurs vêtements incommodes, corsets, chapeaux, ont su affronter la police, se battre -physiquement- et parfois en sont mortes) ; Margarethe Buber Neuman, communiste allemande réfugiée en Union soviétique, puis déporté par Staline comme dissidente, et enfin livrée par celui-ci à son allié du moment Hitler, rescapée de Ravensbruck ; Flora Tristan, icône féministe, rescapée elle aussi de justesse d'un coup de revolver que lui tira son mari, morte d'épuisement après une tournée de conférences ; Etty Hillsum, juive convertie, mystique chrétienne, s'étant signalée comme juive bien qu'elle eût pu l'éviter -par relations- car elle croyait que les nazis avaient un "quota" à massacrer et refusait que sa vie coûtât celle d'un autre, morte au camp d'extermination d'Auschwitz ; Djamila Bouhired, superbe héroïne de la guerre d'Algérie, condamnée à mort à ? 20 ans -qui, à l'annonce du verdict, éclata de rire tant il était évident que son procès par un tribunal "militaire" était une farce burlesque, ce qui eut pour effet de provoquer une hilarité générale (elle fut graciée, vit et combat toujours!) ; Malala, la très jeune indienne militante pour l'éducation des femmes, rescapée par miracle d'un attentat, prix Nobel ; et (couchée), Olga Bancic, une des femmes du groupe "Manouchian" formé essentiellement de juifs, arrêtée et condamnée -elle n'apparaît jamais sur la célèbre "affiche rouge" ni dans la chanson de Ferré! - et décapitée à la hache en Allemagne -les autres furent fusillés à Paris-.

 
 "Allons enfants de la Patrie
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie
L'étendard sanglant est levé
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Entendez-vous dans nos campagnes
Mugir ces féroces soldats?
Ils viennent jusque dans nos bras.
Égorger nos compagnons, nos compagnes
.
Aux armes citoyennes
Formez vos bataillons
Marchons, marchons
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons

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Que veut cette horde d'esclaves
Illuminés, de fous et rois conjurés?
Pour qui ces ignobles entraves
Ces fers, ces voiles longtemps préparés?
.
Liberté, pour nous, ah quel outrage
Quels transports il doit exciter?
C'est nous qu'on ose méditer
De rendre à l'antique servage!
 .
Quoi ces cohortes vertugadières!
Feraient la loi sur la terre!

Quoi! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos filles guerrières!
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Utinam! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
Des despotes allumés deviendraient
Les maîtres des destinées.
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Tremblez, tyrans et vous leur séides
L'opprobre de tous les partis
Tremblez! vos projets matricides
Vont enfin recevoir leurs prix!
.
Toutes sont soldates pour vous battre
Si elles tombent, nos jeunes héroïnes
La France en produit, arabines,
Contre vous tout prêtes à s’accroître.
.
Cuisinières, guerrières magnanimes
Portez ou retenez vos coups!
Épargnez ces tristes victimes
À regret s'armant contre nous
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Mais ces despotes sanguinaires
Ces séides de nos chefs pourris
Tous ces tigres de barbarie
Qui déchirent le sein de leur mère!
 .
Nous entrerons dans la carrière
Quand nos aînées n'y seront plus
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus
.
Bien moins jalouses de leur survivre
Que de partager leur cercueil
Nous aurons le sublime orgueil
De vaincre ou de les suivre!
 .
Amour sacré de la justice, de la raison
Conduis, soutiens nos bras, nos crayons,
Liberté, Liberté chérie, ici et ailleurs
Combats avec tes défenseures!
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Sous nos bannières, que la victoire
A tes accents, diligente, accoure
Et cèdent à ton triomphe et ta gloire
Tes ennemis, défaillants à la courre!"
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Mechant (euh !! ) le chant originel
http://femmesavenir.blogspot.com/2015/01/la-marseillaise-un-chant-sexiste-assume.html
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dimanche 7 décembre 2014

Maltraitance économique. Les faenas... conclusion en images !

Aller à la Cèze avec les chiens -il faut faire marcher Tess, qui sinon se paralyse- chercher du bois d'allumage -celui que j'ai acheté à G. est... MOUILLE et ne prend pas ! Revenir, le couper, nettoyer la salle -à cause des chiens, surtout Tess, âgée et un peu encoprétique- cela prend du temps. Aller puiser, c'est agréable par contre, laver quelques affaires... et surtout, grosse histoire, faire partir le poêle ! Raté, tout fume, je dois tout ouvrir, heureusement il fait beau -pas trop froid-.. puis réussite au troisième coup. L'eau chaude -enfin presque!- pour me laver. Le café... Tout va bien. Téléphone. C'est "lui". Il va me faire un chèque -à ma demande- et non un mandat -je n'ai pas les codes-. Et enfin, 3 secondes de conversation me font comprendre le pot aux roses :
- As-tu contacté un autre avocat POUR LE DIVORCE ? 
- Oui!!!! c'est en bonne voie ! (air joyeux de celui qui a réussi un exploit et/ou d'un enfant qui apporte un collier de nouilles à sa maman pour la fête des mères.)
-Mais pourquoi l'autre ne te plaisait-il pas? (C'est ce qu'il m'avait dit.)
- Euh... il ne m'a pas recontacté..(Apparemment, il l'a appelé et c'est tout.)
- Et l'autre? Il est bien?
-Je verrai.. Je ne sais pas. C'est des copains qui me l'on indiqué.
- Parce que tu ne l'as ni vu ni appelé?
- Ben on est dimanche. 
- OK Bye. 






 
 





 



 
Résumé : depuis 3 semaines où il assure "s'occuper" du divorce, il a PASSE UN COUP DE FIL point. Il traîne des pieds: chaque mois de gagné est autant de gagné pour lui -pour la prestation qu'il me doit.- Évidemment. 1500 Euros donc. Ça vaut le coup de faire le hon. Et avec les travaux je ne peux pas aller à Paris.


Le dossier

http://femmesavenir.blogspot.com/2014/11/racamier-la-perversion-narcissique.html

dimanche 9 novembre 2014

Pour soldes de tout comptes.. Ce que révèle un désamour -divorce-


AVANT



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25 ANS APRÈS




"Je vais faire des travaux pour la maison"..
 



Un homme qui cependant n'est pas franchement un salaud.. L’article http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/11/au-troquet-de-momo-ou-je-recharge-mes.html