vendredi 14 août 2015

Pôle emploi blues

Un texte émouvant sur une idée de Léo, un jeune poète musicien repris par moi

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PÔLE EMPLOI BLUES
"Le pôle emploi, moi j'y vais plus,
Le pôle emploi se sont foutus de moi,
J’ai amené des t'as d'papiers,
Et ils m’ont dit qu’il en manquait,
J’suis retourné, tout photocopié,
Et quand j'les ai donnés, z'étaient pé-ri-més",

Comme les yaourts... 
Comme moi, depuis que je suis né… 
Le pôle emploi, moi j'y vais plus,
Le pôle emploi se sont foutus de moi,
Proposent un stage de coursier,
A un cul de jatte foudroyé
De topless à une prof d'anglais,
De vendeur à un muet,
De maçon à un serveur,
De coiffeur à un boulanger
De cariste à un manchot, 

(On en prend deux, bien collés, 
Et ça en fera un complet, tout prêt, ..
Et deux de moins dans les comptés..

Pour les femmes, c'est plus facile.
"J'ai un stage, soyez heureuse,
Oui. Payé. De formation..
Envié. De stripteaseuse,
Non, où ai-je la tête, de danseuse nue
Mais au Carlton, c'est très connu, 
Bien fréquenté, un tremplin très recherché..
Vous êtes éduc’ spé ?
Mais ça va à .. au poil,
Vous les éduquerez.  
 Date de préemption dépassée ?
50 ans? Ne vous déprisez pas!
Faut s'adapter, rebondir, changer de spécialité,
Y'a pas de sot métier
Faut évoluer..

"Le pôle emploi, moi j'y vais plus,
Le pôle emploi se sont foutus de moi"..
Ils me disent toujours de regarder
Dans le couloir pour m'égayer,
Les affiches, on sait jamais, 
Dur à caser, mais faut essayer,
J'suis là pour ça, mon gars..

Et quand je regarde dans la hotte,
Du père Noël, c'est périmé,
Comme les yaourts qu'on jette aux chiottes,
Pour nourrir les mange- crottes
Affamés..

J'ressors à plat ; pour oublier,
Me bourre la gueule avec tarpé..
Et recommence à me la bourrer,
Pour oublier que je me la suis bourrée,
Et ça balance… loin de ces prés..
Le pôle emploi, moi j'y vais plus,
Sont là pourquoi? pour ne pas être au chôm' !
Du coté des "pas-côtés",
Des "qui se lèvent tard" 
Des Primés périmés.

LEUR emploi, au pôle emploi, c'est moi.
Leur gagne pain, c'est de nous compter.
Comme des bergers mais à l'envers, 
Leur manque de bêtes que le loup à bouffées,
Celles qu'on peut traire, celles à sous traire..
Pour laisser les bonnes paître
Pas assez d'herbe pour les damnés..
Et rendre compte à qui contrôle 
On est des sous- traits, des raz le bol....

Les surlignés font pas exprès,
Mais c'est comme ça, 
Mon gars, tu es la courroie
Qui nous tire vers le raz...

"Le pôle emploi, moi j'y vais plus,
Le pôle emploi se sont foutus de moi"
Me convoquent à neuf heures quand le car est à dix,
Si j'y suis pas, yaka mon gars, yakar!
J'ai plus de doigts, ça ne change rien, taka.
Un massicot, des fois ça merdoie,
Sous soustrait et maladroit.

Lettre recommandé et tout le bazar,
Des fois j'ose plus ouvrir mon courrier,
J'ai trop perçu, ça ne va plus.
Trois Euros depuis Janvier indus, 
Resquilleur et grapillard !

J’ai fraudé sans faire exprès..
Comme Sarko qu'est en procès.. 
J'suis pétrifié, comme un yaourt, tourné, 
J'ai peur de ce qui me pend au nez.
De la factrice qu'est pourtant bien tournée
Du contrôleur qu'est moche à jeter.

Pas de boulot, pas de fric, pas de car...
Rien pour moi, je suis périmé,
Juste un chômeur, qu'on compte et graphique,
Mais qui compte pas, pour la musique.

Pas d'boulot, pas d'fric pas d'car...
Pas de pôle emploi, mon gars,
C’est le refrain de ma chanson,
Mais finalement pas de mouron,
Le pôle emploi, c’est pas pour moi,
Le pôle emploi, c’est pas pour toi (montrer quelqu’un)
Le pôle emploi, c’est pas pour toi (montrer quelqu’un)
Le pôle emploi, c’est pas pour toi (montrer quelqu’un)
Mais c’est pour qui alors, le pôle emploi ?
LE PÔLE EMPLOI,
C’EST POUR LE PÔLE EMPLOI !
Ça y est, j'ai compris!
 --------

"Le pôle emploi, moi j'y vais plus,
Le pôle emploi se sont foutus de moi",
Le pôle emploi, c'est MOI qui le radie,

Les pôles-employés qui nous font tous poiler,
Les poileurs qui nous fricassent,
Les col blancs qui nous tracassent,
Se passeront de moi, poileurs poêlés,
Arroseurs arrosés, au ch'om du',
Stage obligatoire, sauf s'ils dansent nus.
 --------
Ils ne peuvent rien pour toi,
C'est comme ça, mon gars, Taka.. faire comme moi,
Changer l'étiquette du yaourt..  
Ça en fera un TOUT FRAIS !
Le pôle emploi c'est des escrocs,

N'ont rien à donner et font les beaux, 
Ne savent rien faire sauf dire de faire,
Et je con-voque, je tamponne, je lettre-recommande,
Et je réunionne, je reçois, je félicite, je dégoise, j'amende...

Et je COMPTE (les moutons)
Pour endormir les couillons.
Le pôle emploi, c'est un thermomètre,
Les statistiques, pour nous la mettre
Au cul.. Au cul.. Au cul..

"Y en a moins, y en a plus"
Y en a moins-plus que le mois dernier,
Y en a plus-moins qu'en février
Au cul au cul au cul..
Moins de quoi ? De "comme moi",
Car des comme moi, il en faut pas.
Mais s'ils bossent c'est grâce à moi.
Si j'y vais plus ne bosseront pas.
Il faut des poêlés pour les poileurs, non pas?
Mais pas trop. Comme l'ail dans le pâté
Trop ça tourne, pas assez c'est mauvais.

La kalach, c’est radical, mais salissant,
(Ça crée des emplois pourtant,
Curés, maçons, croques morts ..)
Mieux vaut les sta-ges, c'est moins fort,
Destructeur mais doucement, provisoire,
Mais ça passe mieux dans l'écumoire,
A la télé.

"Le pôle emploi, moi j'y vais plus,
Le pôle emploi se sont foutus de moi",
Je me sens à part de ces nanas,
Qui me mettent le moral à plat,

["Mal baisées qu'ils disent, des biteux à soustraire,
Ça, ça VOUS regarde, pas moi, mes frères, 
Si vous tirer une balle dans le cul vous fait joyeux,
(C'est très difficile !) et tout fiers, tant mieux..]

Le tôle en pois, un fer à repasser rouillé en surchauffe,
Qui me fait des rayures de déporté, adieu!
Fini. Je ne vais pas me faire zébrer. Out ! Off !
LE PÔLE EMPLOI, ÇA SERT À QUOI ?
LE PÔLE EMPLOI, ÇA SERT AU PÔLE EMPLOI !
ET J'EN SUIS PAS !

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La réponse aux critiques du directeur du Pôle emploi dans Libé..
http://www.liberation.fr/societe/2013/03/22/le-directeur-de-pole-emploi-denonce-une-image-caricaturale_890554

vendredi 26 juin 2015

Vent d'est, vent d'ouest, un scénar avant poste ! Les pieds bandés

Image


pieds bandes




http://drquinn.forumprod.com/la-tradition-chinoise-des-pieds-bandes-t479.html

"Vent d'est, vent d'ouest" (Pearl Buck), retrouvé en rangeant et relu d'un trait, m'a bouleversée, bien plus que la première fois que je l'avais lu il y a des lustres (je l'avais alors trouvé par certains cotés qui m'avait agacés presque du genre roman "rose")... 

Une impression poignante de reviviscence, des scènes à peu de choses près identiques*... tout se passe comme si ma vie avait été ainsi "tracée" sans que je ne m'en souvienne par ce livre lu à ? 13 ans ? c'est à dire qu'elle fut en partie copiée sur celle de la jeune américaine amoureuse d'un homme d'une autre culture rencontré aux USA où il était venu faire ses études (un chinois en le cas, certes occidentalisé mais ligoté par les liens indénouables d'un clan traditionnel)... Mary qui naïvement tente en vain de s'intégrer dans sa famille... jusqu'à leur fuite lorsqu'il s'avère que ce ne sera jamais le cas, racisme oblige : elle n'a finalement été "acceptée" ou plus exactement tolérée que par la force des choses (il est fils unique), la volonté imployable de son mari qui y avait cru, et provisoirement, dans l'espoir qu'il se lasse enfin d'elle... (c'est à dire "acceptée" comme "petite femme", concubine)... Avec en prime quelques regards concupiscents des hommes étonnés -elle est exotique-, parfois la jalousie des femmes supplantées par une étrangère qui de surcroît n'a rien fait pour cela, et des sous-entendus égrillards de la part du chef de clan, (le père, grand "amateur" de femmes qui la lorgne ouvertement**, certes elle est belle, mais en plus, que peut-elle bien posséder de savoir-faire sexuel pour que son fils s'y soit tellement attaché, lui qui pouvait disposer à l'envi des plus habiles courtisanes?) Elle croit à de la compassion vis à vis sa dramatique situation de rejet (et ne comprendra qu'après.)  

Jusqu'à la "catastrophe" qui va coûter la vie de la terrible matriarche désespérée qui en mourra de chagrin : Mary devient enceinte ... (le mari est promis depuis toujours à une jeune fille idoine, même milieu, même fortune etc!) Le père exige alors tout simplement de son fils qu'il la renvoie chez elle, mais avec une grosse somme d'argent pour la "dédommager" et la payer pour l'enfant. [Par parenthèse, dans ces familles au strict moralisme, avec esclaves, meurtre de petites filles en cas de "nécessité" (besoin de nourrice par exemple), "achat" de jeunes concubines au fur et à mesure que les maternités ont abîmé la précédente... celles-ci, lorsque le maître passe une nuit avec elles selon ses préférences et leur savoir-faire, souvent la dernière, la plus fraîche, (et les rivalités qui vont fréquemment jusqu'au suicide, entre ces malheureuses méprisées par tous sont épouvantables et sordides).. celle-ci est payée, ce qui les réduit à la situation de  prisonnières prostituées permanentes à temps plein avec un seul client et renforce l'ostracisme dont elles et leurs enfants sont victimes de la part de tous, de l'épouse en titre et des enfants "légitimes" en premier.]   

C'est comme si je m'étais ensuite astreinte à rejouer le scénar, juste un peu plus soft, en endossant son rôle. 

* Celle notamment où le jeune mari exaspéré enfin reçu chez "lui" impose sa femme en la prenant par la main et la conduisant vers sa mère (qui cependant à l'instant vient de refuser de la voir -en chinois-) sans que celle-ci ne comprenne le geste inouï qu'il vient d'accomplir et qu'il lui a fait accomplir.

** Idem.

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Idem me revient l'histoire de Léa (Pearl Buck toujours, je crois?) la fille juive rejetée par sa famille parce qu'ils ne parviennent pas à la marier, réduite au rang de servante.. qui tue par accident son frère odieux se moquant d'elle et son dernier espoir déçu. A vérifier. La même histoire -vraie en ce cas- m'a été racontée.. Étrange ! Est-elle banale ? Les jeunes filles juives maltraitées/méprisées au bénéfice d'un frère unique mis sur piédestal... qui les tyrannise comme tous en toute impunité auraient-elles tendance à s'en débarrasser de la sorte? (Un coup de couteau en les deux cas.) Ma foi... Profit et pertes d'une culture de merde. 

dimanche 21 juin 2015

Cévennes de merde

Un grand mec baraqué, pompiste de son état
Il a le droit,
Et buraliste aussi.
C'est bien utile
Pour avoir de l'essence..
Sept kilomètres avec le chien
Ce n'est rien...
Mais le soleil de Satan,
Ça c'est quelque chose !

Presque plus d'arbres,
A quoi bon, la clim n'est pas faite pour...
Justement, les chiens.. ni pour les piétons
D'ailleurs de piétons il n'y en a presque plus
Forcément..

La route de mon enfance,
Celle que Marguerite faisait tout le temps
Pour moi. On arrive dégoulinants,
Je veux dire langue au sol
On rentre dans la boutique

Le bonheur de la clim,
Hurlements du Monsieur,
Pompiste de son état etc..
Non, cris d'abord, hurlements après
"Sortez ! Rentrer avec un chien!!!"
Yeux au ciel, méprisant. Pourquoi?
Dans un bureau de tabac?
Lui aussi a chaud.

Cette seule question le met en colère:
Et même l'exaspère
Attachez le dehors.
OK. Devant la porte, pas d'autre endroit.
Sagement il attend.
Il n'est pas méchant.
Je parle du chien, évidemment.

Je ressors et avant de reprendre route
Nous attendons sur le coté,
A l'ombre, assis dos à dos
Que le soleil soit un peu tombé
Il a soif. Après tout, ils vendent de l'eau?
Je l'attache à nouveau.

Le Monsieur baraqué, pompiste de son état etc..
Sort, mais en fureur cette fois.
C'en est trop ! Que faites-vous encore là?
Ça commence à chauffer..
"Là", un, c'est un lieu public.
Et deux, je veux acheter de l'eau,
Tout simplement!

OK mais pas le chien
Ici mais là : un endroit, impossible, il n'y a rien
Et.. en plein soleil !!
"Pas question ! Faites moi passer une bouteille
Et je vous paierai dehors, c'est tout."
Je le laisse. Hurlements accentués,
Cette fois mâtinés,
De gesticulations menaçantes.

Pour qui vous prenez-vous de me parler ainsi?
Je vous parlerai comme j'ai envie un point c'est tout..
Et votre bouteille d'eau vous ne l'aurez pas.
Et me referme la porte dessus avec un cri :
ET MA CLIM MERDE !!

Je la réouvre aussitôt, ça fait en peu de frais.
VOUS ALLEZ LAISSER CETTE PORTE?
Non, je ne la laisserai pas. Et je veux de l'eau.
Il est emmerdé, des clients arrivent
Un peu étonnés. La referme, je la réouvre
Et alors me saisit aux poignets et me secoue

A peu près comme un sac de blé.
Yok n'a pas bronché. (Au moins je sais à présent
Qu'il n'est pas méchant).
Je la réouvre lorsqu'il rentre, (servir, qui sait?)
Hurlements. Moi aussi.

Vous êtes un grossier macho..
Mais je veux de l'eau..
Je sais on me le dit tout le temps
Et j'en suis très fier. Maintenant dégagez
Et vite. Sans eau.
A ce point vous devriez
Changer de boulot.
Et je réouvre la porte.

Cette fois il s'avance d'un air ... un air.. ?
De vouloir tuer, tout simplement..
Me re secoue mais de toutes ses forces
Par les poignets. Je hurle.
Un client arrive, Il me lâche. A peine gêné.

Je vais appeler les gendarmes,
Vous avez cassé ma porte (?)
Mais faites donc..

Voilà. On est partis sous la cagne,
Yok et moi. Sans eau. Et les poignets..
Les gendrames.. euh gendarmes me disent
D'aller porter plainte demain.
Merci, pour ça j'ai déjà donné
Pas de témoins, sauf sa femme..
Terrorisée, qui n'avait pas bronché.

Je me vengerai autrement.
Je crois savoir comment..
On s'est baignés, non, jetés à l'eau!
En arrivant.
Il n'est vraiment pas méchant.

Cévennes de merde.

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Intuition..

Ce mec, je l'avais déjà détecté,
Sa triste jeune femme, amicale,
-Même lorsqu'on ne la connaissait pas!-
M'abreuvait de ses histoires de bêtes,
Et moi aussi. Mais parfois, imprévisiblement,
Changeait.
"Comment va votre nouveau chat" ?
"Très bien" (sec).
Son gus était derrière,
Que je n'avais pas vu.

Par la suite, juste à sa manière
De me dire bonjour, je savais
Et n'insistais pas.

Un malade, un syndrome...
De quelque chose? Michou m'avait dit :
Non en fait, il est sympa...
LORSQU'ON LE CONNAIT.
Je lui avais répondu que je détestais
les gens sympa quand on les connaissait 
Et préférais les gens sympa
Quand on ne les connait pas..

CQFD Michèle

lundi 18 mai 2015

Un fils macho d'une mère féministe

[Argument : une mère de 67 ans appelle son fils (35) alors qu'elle est en train de marcher ds la campagne le soir lourdement chargée parce qu'elle a eu peur que quelque'un ne l'ait suivie. Chemin désert, sombre. Il lui répond sèchement, il est à table avec la soeur et le mari de sa compagne etc..] Le lendemain.

Mère : Ton attitude m'a plus que choquée, manifestant à quel pt tu as changé (« je suis à table chez Michou et Titine cme si je devais savoir de tte éternité qui sont M et T. » J'étais, moi, ds le chemin du R totalement sombre par endroits marchant à vive allure pour les raisons que tu sais (ms m ss ces "raisons" ton att était inacceptable). Je portais environ 20 kg ds un sac à dos, les commissions pour les chiens et mon ordi. C'est seulement ds la partie la + sombre juste après le cimetière que je t'ai appelé. Douchée (ms pas sur le mt la trouille était trop forte ET TU SAIS POURQUOI.) Ss commentaires. Il me déplaît que tu sois devenu.. au fond un beauf ou quelque chose du genre. Je mesure la portée de ce que je fais ici (pour vous -ses deux enfants-) et l'indifférence que je rencontre par moment. Si je te dérange à table (je te rappelle que d'hab tu es/étais très nocturne et que je n'ai pas suivi ton évolution morale)... qui me semble passionnante. Au cas où ça t'intéresse invitée à l'expo j'ai fait un discours (si l'on peut dire) très remarqué.. quoique très bref.. après une bagarre sur le podium avec la mère B. (ce qui est excellent car ainsi -ça a été filmé j'espère- et les choses sont enfin publiques. Jusqu'alors, ses menaces -lorsque j'ai ouvert le chemin communal par exemple qu’elle s’était attribué !- étaient tjrs en tête à tête.-) Me revoilà inscrite à plein ds le bled. Ms j'y pense excuse moi de troubler ta digestion.


Fils : Tu me réveille a chaque appel. 11h c'est en plein milieu de ma nuit je n'y peut (orthographe d'origine) rien si c'est TT le tps le cas.. Ni si tu ne sais pas ce que je fait de mes journées... Je bosse dur et répare et crée des maisons des ordis des voitures SS un kopec et en galérant bcp... Je suis bientôt père excuse moi mais c'est ça ma priorité depuis un an... Bientôt.

Mère : Mes journées cme tu dis ! se passent à essayer de sauvegarder un patrimoine immobilier et financier POUR VOUS stt toi ds la mesure justement où tu en auras ss dte besoin. Je n'y puis rien si tu dors tt le temps ou manges ou répare ta sacro sainte BM, moments en effet où, bien que je ne t'appelle pas svt (!) ... systématiquement, tu y es affairé. Et où bien sûr tu ne puis distraire un iota de ta concentration, pardonne moi, assez "labile" cme dirait l'autre salopard, t'en souviens tu? (un directeur d’école primaire) qui m'a fondée à faire des acrobaties pour que tu sois admis tt de m ds un bon collège. Je te laisse j'ai RV avec le (nouveau) Maire pour négocier ma "dette" (qui cme tu le sais n'en est pas une!!!) sinon je devrai vendre soit la rue D soit le R soit les deux. Ton message m'a sacrément mis la pêche pour l'affronter, merci ! Quoique peut être, d'une certaine manière est-il un signe involontaire d'un bon génie? => à quoi bon lutter finalement pour qui est susceptible de m'écrire cela ? D'autre part faire un enfant, à ton âge, c'est bien, ms tt de m ça ne te prend pas tt ton temps stt pour un mec ! J'en ai eu 2 en bossant avec de surcroît ma belle mère en partie à charge et n'en ai pas fait un flan. Il est vrai qu'il y avait Assia (ms seulement qd tu es né) et maman ms si loin! Je n'ai soudain + envie de lutter. Lutter pour qui me mésestime à ce pt, mon fils! (alors que ts m'apprécient et m + que ça !) Vivre si durement parfois.. A quoi bon? J'ai UN MOT A DIRE POUR QUE CA CESSE. Prie que ce mot, je ne le dise pas. Ms sache que si je tiens le coup tt à l'h, ce ne sera pas pour toi ms pour d'autres que ça décevrait. Tu n'es + mon fils à partir de ce message. J'ai pardonné pour "à chacun sa merde" pour "ta carrière ? QUELLE CARRIÈRE?" (ses sarcasmes cruels sur son relatif ratage professionnel entre autres) mais cette fois je ne pardonnerai pas. Et par conséquent ne verrai jamais hélas mon petit fils ou fille. Tant pis. Ce ne sera pas pire que pour ma fille finalement. Ne m'appelle ni ne me maille plus jamais. Et pas de jérémiades STP si ton père te traite de (tu sais quoi.) Cette fois, ça ne marchera plus. De toutes façons ton fils ou ta fille auront une autre gd mère et gd père après tt. Je compte si peu. Une ratée, une.. bref. Salut et fraternité, bon vent.  

mercredi 13 mai 2015

Une expo "patrimoine" et "eau" et un saccage à la clef ou on se fout de nous





http://femmesavenir.blogspot.com/2015/05/la-pelouse-un-saccage-ecologique-dans.html

Une expo d'art.. dans un village occitan (Saint Ambroix) un peu acculturé (juste un peu, bigre, c'est mon bled* !) dans un cadre à la fois superbe (et un peu sinistre -très isolé-) que, comme tous les couillons, j'ai -au départ- beaucoup admiré : une pelouse, de la fraîcheur, des bassins-piscines, le paradis terrestre dans nos contrées brûlées par le soleil de Satan...  

Jusqu'à ce que je comprenne (ou plus exactement jusqu'à ce que des plus futés que moi me fassent comprendre).. que "rien ne se crée rien ne se perd" et que cette eau dilapidée en abondance était aussi perdue (et polluée) pour d'autres, notamment des agriculteurs ; que ce paradis avait été un VERGER ET UN JARDIN qui autrefois nourrissait une bonne partie du village (vivent Monsanto et les Lidles, Carrefours et autres Intermarchés).. que l'esthétique et/ou le confort (de quelques uns) se payait d'un saccage pour tous et l' "ouverture" (!) d'un lieu pour quelques jours, de la tentative (inaboutie**) de barrer définitivement un CHEMIN COMMUNAL qui dessert -à pied- un village plus loin et ouvre sur un panorama magnifique etc... 

Qu'à cela ne tienne ! Me voilà, à cause d'une croquignolette histoire de lierre qui dépasse (!)*** -comme toute la végétation au printemps chez tous, mais chez moi, c'est VOLONTAIRE, ce qui donc aggrave considérablement mon cas - invitée (wouiiii) à ce que l'on peut appeler un vernissage, dans ce lieu. Que faire ? dirait Lénine. Y aller, c'était cautionner ce saccage écologique (dont beaucoup ne sont, comme moi au départ, nullement conscients) ; ne pas y aller aussi. Pas le choix, j'y vais. En retard, c'est chronique (sans doute mon nom a-t-il été attribué ironiquement à mes ancêtres si c'est des Larrivé que je tiens cette propension -mais ma mère en était aussi affligée, je suis donc monozygote.) J'échappe ainsi à la plupart des discours de congratulations habituels -mais bon enfant-.. et lorsque j'arrive, c'est un monsieur élégant qui parle... des arbres qu'il.. sculpte ? (en fait, pour ce que j'en vois, ça ressemble plutôt à de petites planches mais baste je n'ai pas tout vu, vous allez savoir pourquoi ensuite)... et si j'ai bien compris, de leur âme (pour ce qui est du bois flotté, soit, mais en faire abattre -?- pour en exprimer leur âme me semble aussi contradictoire que tuer un animal domestique pour en abstraire religieusement son essence.) Puis vient un chanteur, qui fait l'éloge du maître des lieux.. et il se tourne pour voir si quelqu'un veut parler. Je veux. 

Je prends le micro.. et aussitôt la maîtresse des lieux me saute littéralement dessus, "Tu n'as pas à parler" (?!) puis un/e ? autre... et un gus crie derrière moi je ne sais quoi mais avec un fort accent que je reconnais (que je suis folle, une enseignante lamentable -?- qu'il faut plaindre mes élèves -?- etc) brève "bagarre" sur le podium autour du micro, je tiens bon (je ne lâche pas)..  un ancien pote (celui qui hurle) s'approcher de moi, je suis soudain entourée.. (!) jusqu'à ce que j'en appelle, un peu énervée tout de même, au Maire (qui, je pense, a empêché que cela ne dégénère davantage) : "Pourquoi m'avoir invitée Monsieur le Maire ?" (Je crie.) Je parviens quand même à parler (mais on m'a coupé le micro ! C'est ben con yapludepiles.) Qu'importe.. quelques applaudissements.. Je pars, soulagée, j'ai sauvé l'honneur (si l'on peut dire.) Alors que je suis presqu'arrivée chez moi, un monsieur passe dans une grosse voiture rutilante et me fait un geste de la main pouce levé, j'espère que cela ne s'adressait pas à mon cul mais à ma pauvre mais peut-être efficace prestation. J'ai eu la seule satisfaction avant de partir de traiter le pote de "petit con" ça porte mieux évidemment sur un podium ou juste après qu'en tête à tête, ce que je n'avais jamais vraiment eu l'occasion de lui signifier en public. (Rires au même moment d'un groupe dans lequel il pérorait, il est vrai que le terme lui va comme un gant.) 

Que dire? Que nous sommes, nous car je m'inclue un peu ? des ? je ne trouve pas le mot. Manipulés? Colonisés? Abrutis? d'ainsi laisser saccager un patrimoine, et là c'est le comble, sous prétexte de le mettre en valeur, d'invoquer sur gonfalon des ressources qu'on a pris grand soin d'épuiser (l'eau) et applaudir? Le pote qui a tenté de m'empêcher de parler est paysan donc sans doute un des premiers à pâtir de ce saccage... ce n'est pas forcément significatif mais tout de même. Que tous ceux qui me disent que "j'ai raison" ("je" !!) en fait, devant le désastre, ne disent et ne font rien ou très peu, voire semblent parfois -plus ou moins discrètement- le cautionner. Que ceux-là seuls qui pourraient agir (à la fois intellos, friqués, reconnus) ne se soucient pas de ces futilités.. et dès qu'ils ont quelques vacances partent qui en Asie qui aux USA ou au Japon.. Et que les Cévennes meurent de cette désinvolture, de ces inconscients ou salopards qui la pillent. "Citoyenne du monde", je ne me sens pas nationaliste ni même régionaliste (les mouvements occitans sont.. passons) mais c'est en train de me venir. 


Épilogue, au fond réconfortant..

Sous la pelouse, les pavés en somme. La violence invraisemblable avec laquelle on m'a sauté dessus -mais publique cette fois, le reste du temps, elle n'avait pour seul témoin que Vôtan- montre parfaitement qu'un saccage écologique s'accompagne toujours d'un saccage humain, qu'une violence contre la nature n'est que la déclinaison soi disant soft d'une violence humaine, et que sous le chic d'une expo, buffet et congratulations cucul, il y a un virus qui ne demande qu'à coloniser la cellule : l'âpreté au profit à tout prix, le saccage d'une région qui -parfois- n'est pas leur et après moi le déluge.

*Ceci est évidemment du second degré ..
**http://chemincasse.blogspot.fr/
***http://lecanarddumidi.blogs.midilibre.com/archive/2015/04/15/nouvelles-du-front-le-lierre-qui-gene-l-origine-de-l-affaire-831459.html
.
Article suivant:  
http://femmesavenir.blogspot.com/2015/05/le-regard-et-les-oeillieres.html

lundi 4 mai 2015

mercredi 29 avril 2015

Juste après la cata, il y a dix jours (bridge cassé)
Fatiguée en plus -nuit sans dormir-.. Honte.. je ne sais plus où j'en suis.. Me voir m'horrifie. Au fait, j'étais belle avant finalement. Jamais aperçue. Mais maintenant !! 

Les dentistes ont tout fait pour que nous 
restions dans la cave" (un prothésiste)

Cher Hollande (pour qui j'ai voté!) voici une lettre ouverte d'une sans-dent, qui, bien qu'engagée (!) découvre l’eau tiède à 67 ans.. et n'est pas près de l'oublier !

Hier. En faisant attention à coincer ma langue en haut
D'abord une question -à tous-. Prothésiste, vous connaissez? Un peu... mais pas vraiment.. ce sont ces types qui, sur empreintes commises* par les dentistes, réalisent à leur commande des prothèses, forcément (?) [dents pivots, bridges, stellites, appareils mobiles ou fixes etc..] mais qu'on ne voit jamais et qui, en tablier, tapent au burin, soudent et ajustent quelque part dans un Hadès mystérieux ces merveilles parfois qui nous redonnent figure humaine... auxquels, [tel des agents immobiliers qui font signer aux visiteurs d'un appart un contrat d’exclusivité pour éviter qu'ils ne contactent directement le proprio] les dentistes renvoient par la poste, après essayage, le truc.. qui revient et repart, va et vient souvent plusieurs fois jusqu'à ce que ça colle impec. Question naïve : ne serait-il pas plus simple pour le patient, pardon, le client du dentiste de l'avoir "sous la main", le prothésiste -ou vice versa- afin qu'il voit son visage et se rende compte de ce qu'il faut reconstruire.. et si nécessaire d'immédiatement rectifier autant de fois qu'il faut? plutôt que de subir -SANS DENTS!- ces aller-retour (quelquefois lointains si le labo est "ailleurs" ce qui est de plus en plus fréquent**) coûteux et surtout longuets (quelques mois!!) Quelques moins SANS DENTS ! Une paille. De quoi se flinguer (image en bas.)
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Oui mais... il faudrait que le couillon (je veux dire le client) et l'autre couillon (je veux dire le prothésiste) se rencontrent. "Et alors?"  Et alors? demande Margot.... Euh... ce serait... comment dire? un peu embêtant.. "Mais pourquoi ?" Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? Ben parce que... parce que.. Non, pas de suspense insoutenable : parce que le dentiste facture -mettons- 1000 E un travail qu'il a payé 100. C'est tout. Alors forcément.. Comme les agents immobiliers (enfin certains) qui craignent une rencontre directe proprio-locataire (ils prennent un mois de loyer pour ouvrir une porte et les mettre en contact) les dentistes ne tiennent pas à une "rencontre du troisième type" entre les petits hommes verts dans la cave (les prothésistes) et les couillon/nes sans dents (les client/es). Car ce sont surtout les femmes, une fois n'est pas coutume, qui sont édentées. Comme par hasard.

Ceci, mon cher Hollande, revenons à vous (pardonnez -moi mais vous m'avez durablement inspirée avec votre "sans dents" qui est tombé, le croiriez vous, justement au moment funeste où je perdais les miennes, un bon génie -un peu cruel toutefois- veillait sans doute car il n'y a pas de hasard et cette expérience fut féconde) bref, ceci, mon cher, au détriment :
1 de la sécu et surtout des mutuelles qui raquent tout de même un peu car la sécu ne rembourse presque rien, un scandale, on peut vivre sans dents que diable, n'est-ce pas Monsieur? avec un bon mixeur? Mmm?
2 : du patient-client-couillon/ne qui doit subir (image) d'être soudain devenu/e un objet d'épouvante pour lui-même, pour les autres aussi, de ne pas oser sortir, sourire, parler CE QUE CERTAIN/ES VIVENT TOUTE LEUR VIE !!!***
3 des prothésistes qui bossent pour le plus grand profit des dentistes.. et au détriment des patients. Sans reconnaissance souvent puisqu'ils ne les voient jamais et ne se rendent pas directement compte du résultat de leur travail.

[Il est vrai qu'ils font des études assez longues, doivent acheter ensuite un cabinet et le matériel -une fortune- .. et qu'ils sont peu payés pour les soins, ce à quoi ils sont formés (!) donc ont tendance à se "rattraper" sur les prothèses c'est à dire sur les prothésistes... et les "sans dents". Une extraction prend parfois des heures -une dent de sagesse par exemple, aux racines en, je cite "triple crochet" dans mon cas, autrefois.. et non en "carotte" comme déplora l'homme de l'art exaspéré et réprobateur, suant et quasiment injuriant.. je l'avais pourtant prévenu mais il m'avait coupée d'un haussement d'épaule agacé, "je sais c'est mon travail Madame.."- bref une extraction si complexe soit-elle leur rapporte ? mettons 50 E. Peu lorsqu'on a tant investi. mais des prothèses ! heureusement qu'il y a des "sans dents" et des prothésistes!]

La je ne fais pas attention

Oserais-je? Oui ! Certains dentistes se montrent radicalement incapables de prendre une empreinte sans vous faire vomir ou étouffer -non ce n'est pas inéluctable !- et en prime la ratent ("mais vous avez bougé!") ... ni de s'apercevoir qu'une bouche, des dents, ont telle structure et non telle autre -et un mm dans un visage, c'est énorme- et, dans une tentative certes louable de réaliser un "provisoire" -en raison d'un retard de livraison d'un appareil promis!-... vous font à peut près la gueule de Toutankhamon (image en bas). Pire que sans dents. ("Vous avez une denture hors norme, des dents bombées que j'ai pas en cabinet" m'a dit l'artiste sur le ton d'un gendarme morigénant un contrevenant qui aurait franchi la ligne jaune.) Evidemment ce n'était pas son travail et au fond il faisait des efforts désespérés, soudant (!) à même ma bouche de sorte que j'avais eu peur qu'il ne me massacrât. Dentiste? maréchal ferrant? Qui sait? Mais redite, ça partait d'une bonne intention. Ensuite ce fut pire : plus moyen de fermer la bouche -de 1 cm ou 2 ! ma lèvre supérieure rentrant horriblement donnait l'air d'une sorcière au bûcher- : "Fermez!" insista-t-il fortement (comme si je faisais ma mauvaise tête). C'est là que j'ai craqué : "JE NE PEUX PAS!!! A MOINS QUE VOUS NE ME DONNIEZ UN COUP DE MARTEAU SUR LA TÊTE APRES L'AVOIR SERRÉE DANS UN ÉTAU!!" et j'ai envoyé balader et l'esthète et son mors à cheval.

Une suggestion mon cher Hollande [dont j'apprends incidemment que vous avez payé, en somme avec notre argent, 3000 E par tête de pipe, -en le cas des têtes de rescapés de la guillotine, le roi de Suède je crois-, par repas de bienvenue à l'Elysée-] bref, une suggestion pour réaliser de substantielles économies nécessaires en cette période de crise et réhabiliter une profession méconnue.. et vous même avec :
- faire en sorte que les prothésistes soient d'office investis de prérogatives plus élargies ou plutôt moins restreintes. Inutile de dépenser X mille Euros pour vous entendre dire que vous n'avez plus de dents (ça on le sait ! c'est même la raison de notre venue) qu'il vous faut une prothèse (idem).. puis vous faire une empreinte qui vous donne la nausée pour une heure et vous étouffe... et ensuite payer une prothèse le double, triple, quintuple, déculpe.. euh décuple ? de son prix, la sécu vous remerciera, et surtout les mutuelles. Et acter qu'après les soins indispensables (enlèvement des moignons s'il y en a par exemple) que l'on puisse s'adresser directement à ceux-là seuls qui, formés pour ça, sont capables d'effectuer le travail, c'est à dire un prothésiste de notre choix. Simple, non? dit Margot. Oui, quelques remous peut-être seront à prévoir, mais après le pavé que vous avez jeté dans la mare -les "sans-dents"- vous auriez ainsi l'occasion : 1 de vous racheter (et Dieu sait que vous avez beaucoup péché).. 2 : de gagner des voix, beaucoup ! car des sans dents voyez vous, il y en a pléthore (avec les politiques, il faut toujours parler utile.)
Vous perdrez les dentistes? m'objecterez vous. Outre qu'en général ils sont de droite, les sans-dents sont bien plus nombreux, et si on y ajoute la sécu et les mutuelles.. le rapport profits/pertes pour vous est largement positif.. C'est si peu.. et tout bénéfice. Allons, courage ! Go ! et fissa ! 

* C'est parfois le mot comme nous venons de voir..
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** Il semble que les prothèses soient de plus en plus fabriquées à l'étranger, en principe sur commande directe des dentistes, (ou par des labos français qui sous traient, euh, sous traitent !!).. si bien qu'un appareil réalisé -mettons en Chine, en Roumanie ou en Afrique- facturé 50 E au dentiste sera payé 2000 par le/la "sans dent" à celui-ci, gros bénéfice.. mais cela veut dire aussi que l'on n'a aucune garantie :
- 1 quant au sort de ceux qui burinent -mais pour le coup, à la chaîne- salaire, âge, état -libre ou prisonnier-?
- 2 d'hygiène, (n'oublions pas la grippe aviaire et le chikungunya..)
- 3 quant aux matériaux utilisés -parfois dit-on du fer de construction qui rouille.
- 4 et que l'on subit des lenteurs de livraison à chaque fois qui peuvent aller jusqu'à un mois ou davantage... -sans dents!-... Et, en raison de tout ceci, les appareils sont d'une qualité moins que médiocre. Est-ce un hasard? Dans un village, la plupart des gens de plus de 60 ans -sans dents- qui ont eu les moyens de se faire appareiller mais à coût minimum, -c'est un village pauvre- arborent exactement la même denture et les mêmes dents.. minuscules, presque transparentes, rangées à l'exercice comme une barre vaguement festonnée en bas et à peine rayée par côtés ce qui, dans un visage viril, ridé, carré, un peu rude -style Jean Reno- donne l'impression d'un mauvais montage sur photoshop. Un sourire de petite fille timide sur la tête de José Bové, une horreur. Ils ne semblent parfois pas en être conscients, les pauvres ne sont pas regardants, et ils ont pris au moins cher, alors, ça ferme -plus ou moins- ça mâche -plus ou moins- donc ça va.


*** Par parenthèse, pour une fois, ce sont souvent les femmes qui, sur ce coup, sont concernées. (Grossesses, allaitement?) Est-ce un hasard si rien n'est fait pour que les prothèses soient accessibles à tou/tes? Aux plus pauvres? Après tout, une femme de plus de 60 ans, qui n'est plus trop utile -je veux dire en principe plus baisable ou si peu- n'a pas besoin d'être belle ou simplement comme elle était, ni confortable. Non? J'exagère ? Prouvez-nous le contraire, Monsieur Hollande, mais vite.

 Ça c'est le "provisoire" réalisé par ... un esthète -dentiste-.. ("j'en avais jamais fait avant")

Non retouché !
La "chose" sur moi. Mon fils m'a demandé si c'était les dents du haut ou celles du bas. (C'est celle du haut.) La bouche fermée, c'est pire, la lèvre supérieure rentre complètement et donne l'impression d'être coupée. Poubelle illico... La gueule de la momie de Toutankhamon, de Tina la vampire.. ou de Belphégor.. au choix.
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SUITE ICI. Une expérience féconde qui permet de trier les amis.. et hélas il en reste peu.
http://femmesavenir.blogspot.com/2015/04/une-actrice-vortuelle-dans-un-monde.html